Je vous présente les deux régions du bled; TIGHZA & SAFSAFAT.......à vous de découvrir le paysage

Sujets intéressants

 

Etes-vous superstitieux?‏

 

Tout commença un matin, il y a bien
longtemps, dans le monastère de Luan :
le maître qui avait été dérangé dans sa
méditation par un chat ordonna
qu'il fut désormais attaché pendant les
exercices spirituels.

3 ans plus tard, quand le maître
mourut, les disciples continuèrent à
attacher le chat.

7 ans passèrent. Puis le chat, à son
tour, mourut. Alors, les disciples en
achetèrent un autre, qu'ils
s'empressèrent d'attacher pendant la
session de méditation matinale !

Les siècles succédèrent aux siècles,
les chats aux chats... Aujourd'hui,
dans le petit monastère de Luan, on
trouve une collection de traités
récents sur la signification religieuse
du chat attaché dans la pratique de la
méditation zen...




C'est ainsi, peut être, que se
développent les pratiques
superstitieuses. Elles ont une origine
logique, mais elle est depuis longtemps
perdue et chaque jour, on accomplit des
gestes rituels parce qu'on croit que
c'est bon pour nous, alors qu'ils n'ont
plus vraiment de sens.

Et vous, dans votre vie quotidienne,
au sein de votre famille, au bureau,
peut-être souffrez-vous inutilement de
cet attachement à certaines pratiques
superstitieuses ?


"Si l'effet placebo existe, c'est
parce qu'on a d'abord trouvé le
véritable remède."
M. de Cornouardt

 

 

 

La vieillesse est le temps de pratiquer la sagesse‏

 

Voici le témoignage et les conseils
d'un membre d'un club sur le net :

Certains ont fait le choix
d'accueillir leurs aînés sous leur
toit. Ce n'est pas facile tous les
jours, il faut se battre pour que la
vie de famille ne vire pas au
cauchemar.

Mais c'est possible ! La
preuve : lorsque mon père est décédé,
il nous a semblé tout naturel
d'accueillir ma mère. Depuis 7 ans,
nous vivons, ma femme, mes deux enfants
et moi avec elle. Les premiers temps
ont été difficiles. Il a fallu se
régler, faire des concessions pour
faire tenir tout ce petit monde dans
150 m² sans risquer le Big-bang !

Si vous êtes dans le même cas de
figure, voici un cout programme qui
peut vous aider.

> Assurez une vie indépendante à
votre mère ou père et prenez-le(s) au
sérieux. Il est impératif qu'ils aient
leurs propres activités.
> Leurs occupations doivent être
utiles à toute la famille. Le tricot
c'est bien, mais il y a mieux :
jardinage, cuisine, sortie en voiture
(s'ils ont encore le permis et qu'ils
peuvent conduire sans danger)

> Ne jamais les critiquer comme on le
ferait avec des enfants. Ils sont âgés,
mais ce sont encore nos parents !

> Ne jamais donner de conseil, sauf
s'ils le demandent. Après tout, ils ont
l'expérience de l'âge !

> Ne jamais se montrer indiscret ("où
étais-tu ? Qu'as-tu fait aujourd'hui
?") : ce sont des adultes responsables
de leur temps libre.

> Ne pas revenir constamment sur le
passé, cela pourrait les rendre
nostalgiques.

> Ne pas ruminer dans son coin. Si
vous avez quelque chose à dire,
n'attendez-pas que la situation
s'envenime : dites-le, mais sans
animosité, et commencez par une 
réflexion positive.

> Ne pas négliger les compliments :
les personnes âgées y sont aussi
sensibles que les autres. Quand elles
font un effort pour soigner leur
toilette, faites-le leur remarquer.

> Ne devenez pas un martyr.
L'abnégation totale ne vous fera pas de
bien et renverra une mauvaise image à
votre hôte, qui se sentira alors
fardeau.

> Un dernier conseil : souvenez-vous
qu'un jour, ce sera votre tour d'être
vieux. Et vos enfants diront : ma mère
ou mon père habite chez nous. Trouvez
dès aujourd'hui le moyen de donner à
votre fils ou à votre fille l'envie de
prononcer cette phrase avec fierté !



"La jeunesse est le temps d'étudier
la sagesse, la vieillesse est le temps
de la pratiquer."
Jean-Jacques Rousseau


 

 

 

 

Le vase brisé‏

Un prince japonais avait fait
réaliser 20 vases magnifiques,
tous plus beaux les uns que les
autres.

Il ne se lassait pas de les
contempler.

Un jour, une servante, et
epoussetant les vases, en fit
basculer un qui se brisa en mille
morceaux.

Le prince entra dans une grande
colèreet condamna la servante à
mort.

La nouvelle se repandit vite
dans tout le ryaume, et un homme
se présenta au prince.

"Je suis, dit-il, détenteur
d'une recette précieuse qui m'a
été léguée par mon père et qui
permet de réparer un vase de
telle sorte qu'on ne voit même
plus les fêlures. Avez-vous bien
gardé tous les morceaux?"

"Oui".

"Il est aussi indispensable que
je puisse voir tous les autres
vases ensemble".

Ainsi fut fait.

On l'amène dans la pièce où les
19 autres vases sont rangés, sous
un voile de soie. Il soulève le
voile...

...et jette tous les vases à
terre, qui se brisent eux aussi
en mille morceaux.

On l'amène aussitôt, entouré de
2 gardes, devant le prince.

"Pourquoi as-tu fait cela?" Lui
demande le prince, attéré.

"Ces 19 vases restants auraient
pu coûter la vie à 19 autres
personnes. Prenez ma vie, ce sera
assez."

Le prince réfléchit longuement
à ces paroles et, comprenant que
tous les vases de la terre, aussi
beaux soient-ils, ne valaient pas
une vie humaine, il fit grâce à
cet homme ainsi qu'à sa servante.







La consultation‏


Un jour, Bertrand, fermier de
son état, vint à la ville pour y
vendre quelques vaches.

Comme il avait 2 heures à
perdre, il eut l'idée d'aller
consulter un avocat fameux, qui
gagnait presque tous les procès.

Maître Jacquot avait beaucoup
de monde dans sa salle d'attente,
mais Bertrand attendit
patiemment.

C'est enfin son tour, Maître
Jacquot l'accueille dans son
cabinet.

"Bonjour, je me présente, Jean
Jacquot. Vous êtes monsieur...?"

"Bertrand, vous pouvez
m'appeller Bertrand, maître. Je
suis bien content de vous
rencontrer."

"Bien. Que puis-je pour vous?
vous défendre dans un procès
peut-être?"

"Certainement pas. Je ne
cherche pas de noise à mes
voisins et eux font de même."

"Une succession, un problème
d'argent?"

"Oh non, l'argent va et vient,
mais il n'en reste guère."

"Expliquez-moi donc votre cas."

"Eh bien, j'ai beaucoup entendu
parler de vous, et je voulais
avoir une consultation, car on
dit beaucoup de bien de vous."

"Je vois... eh bien... je vais
vous la faire, cette consultation."

Maître Jacquot prend son papier
en-tête, y écrit quelque chose,
plie la feuille en 3 et la met
dans une enveloppe.

"Tenez, cela fera 30 euros".

Bertrand s'en va donc, tout
content d'avoir eu une
consultation avec le plus grand
avocat de la ville pour une somme
si modeste.

Le soir même, il est tard, et
ses employés viennent lui
demander s'il faut rentrer le
fourrage.

Sa femme s'y oppose, la journée
a été longue et on bien le temps
demain.

Son second insiste, et pour les
mettre d'accord, Bertrand dit:

"Je viens justement d'acheter
une consultation avec l'avocat le
plus célèbre de la ville. Voyons
quel est son conseil."

Il ouvre l'enveloppe, en tire
la feuille et lit:

"Bertrand, ne remettez jamais
au lendemain ce que vous pouvez
faire le jour même."

Ils rentrent donc tout le
fourrage.

Dans la nuit, une tempête
furieuse éclate, des torrents de
pluie emportent le fourrage des
voisins. Bertrand est le seul à
avoir rentré son fourrage à
temps.

Depuis, il apporte une dinde à
Maître Jacquot chaque noël.

Vous avez maintenant vous-même
la consultation à 30 euros.
Allez-vous l'appliquer?




La démonstration

 
 
1885, nous sommes à Mannheim, en 
Allemagne.

Un jeune homme, Karl Friedrich Benz,
vient d'inventer une voiture qui va être
l'ancêtre de nos voitures modernes.

Sa voiture a 3 roues, un moteur à
essence, un différentiel, un démarreur
électrique, un refroidissement à eau.
Elle roule à plus de 50 km/heure.

Elle pétarade en faisant un bruit
d'enfer dans toute la ville, et la
population se plaint.

Peu habitués, les enfants ont peur,
les chevaux ruent, c'est la panique
devant cet engin tout droit sorti de
l'enfer.

Les autorités édictent aussitôt un
décret obligeant "les voitures sans
chevaux" à rouler à un maximum de 7 km/h
en ville et 14 km/ heure hors de la
ville.

C'en est fini de la belle invention.
Personne ne va acheter un engin qui doit
se traîner derrière les chevaux.

Que faire?

Karl, le fondateur de Mercedes-Benz, a
une idée.

Il invite le maire à faire un tour
dans la ville à bord de son véhicule.

Ce dernier accepte, et les voilà
partis sillonner la ville. Mais voici
qu'un livreur de lait, avec son vieux
cheval, passe devant eux. Il leur bouche
la vue.

"Dépassez-le, que diable!" lui dit le
maire.

"Malheureusement, je n'en ai pas le
droit. Ma voiture ne doit pas dépasser
les 7 km/h en ville et les 14 km/h en
campagne!"

"C'est ridicule!"

Quelques jours plus tard, le décret
était annulé.

Et Karl remercia le livreur de lait
avec lequel il s'était entendu pour
monter cette petite démonstration.

Une démonstration vaut mille discours.





La mort du responsable‏

La situation était devenue difficile
pour l'entreprise. Les comptes étaient
dans le rouge, les salariés démotivés.

Il était devenu urgent de réagir pour
inverser la vapeur. Mais personne ne
voulait assumer l'échec et prendre les
bonnes décisions, les décisions
courageuses.

Au contraire, le personnel
réclamait des changements, pestait
contre la direction, et prétendait que,
de toute manière, il n'y avait pas de
perspective de progrès pour
l'entreprise.

Un jour, alors que tous les
collaborateurs arrivaient au travail,
on installa un grand panneau sur lequel
était écrit :

"Hier, l'homme qui était responsable
de la chute de votre entreprise est
décédé. Vous êtes tous conviés à une
cérémonie d'adieu dans le réfectoire."

Au début, tous les salariés furent
attristés par l'annonce de la mort de
cet homme, mais avec le temps, le
sentiment de curiosité pris le dessus
sur le chagrin et ils voulurent tous
savoir qui était le responsable de
leurs soucis professionnels.

L'agitation dans le réfectoire était
si grande qu'il fallut appeler la
sécurité pour organiser une file
d'attente. Alors que l'on s'approchait
du cercueil, l'excitation augmentait :
"Qui est donc celui qui a entravé mon
progrès dans l'entreprise ?" se
demandait-on... "Encore heureux qu'il
soit mort !"

Un à un, les salariés agités
s'approchèrent de la dépouille, faisant
mine d'être touchés au plus profond de
leur âme.

Mais, que trouvèrent-ils dans ce
cercueil ? Rien d'autre qu'un miroir.


_____________________________

Il n'existe qu'une personne capable
de limiter votre ascension dans la vie
: c'est vous-même.

Vous seul pouvez opérer une
révolution dans votre existence, vous
faire chuter ou vous aider... C'est en
votre for intérieur que vous pouvez
puiser l'énergie nécessaire pour être
le propre artiste de votre création...
tout le reste n'est que justifications
stériles.

"Dans une avalanche, aucun flocon ne
se sent jamais responsable."

Stanislaw Jerzy Lec









































 


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